mardi 29 juillet 2008

poésie

Je n'utiliserais pas de mots sensuels,
J'ai trop peur de brûler vos ailes
Des mots simples mais sincères,
Feront bien plus l'affaire
Sensibilité et douceur sucrée
Vous iront mieux que mots censurés
Ma poésie tout en légèreté
Fera bien plus que vous éveiller
Mais je ne prendrais pas de mots crus
Je les préfère bien cuits sur votre peau nue
Ma plume se fera diablesse,
Mais peut aussi se faire sagesse
Alors, je n'utiliserais pas de mots salaces
J'ai trop peur de laisser des traces,
De simples mots d'amitié
Sauront mieux un chemin se frayer
Jusqu'à votre cœur pour y graver
Mon nom en lettres dorées.....

lobotomie

Je veux une lobotomie
Car, quoi que je fasse
Rien ne s'oublie,
Rien ne s'efface
Pouvoir enfin respirer
Sans douleur et sans larmes
Vers demain regarder
Sans peur et sans armes
Mon cœur battre, régulier
Enfin reposé et sans coups
Mes yeux enfin détournés
De cet amour fou
Je veux être lobotomisée
Pour enfin connaître l'oubli
Pour enfin vivre et savourer
Le doux chemin de la vie
Sans haine et sans peurs
Sans attaches ni douleurs
Une main tendue vers l'avenir
Pour ne plus rien sentir
Ne plus voir ressurgir
Ce passé qui me fait souffrir
Enfin doux oubli où je me réfugie
Des bras dont je ne me souviendrais plus
Un regard qui enfin me fuit
Toi que demain je ne saurais plus
Un cerveau enfin apaisé
Oui, je veux être lobotomisée !

Bla-bla

Il me parle d'amour
Et moi j'écoute son curieux discours
Il me dit « allo docteur
J'ai mal au ventre et j'ai mal au cœur »
Il me dit des mots insensés
Que je ne peux ignorer mais ne veux écouter

Il me parle d'amour
Et c'est comme ça tous les jours
Il me dit « allo docteur
J'ai mal à la tête depuis deux heures »
Même si je ne suis pas pudique
Ces maux là ne sont pas magiques

Il me parle d'amour
Mais je ne peux croire ce curieux discours
Il me dit « allo docteur
Je cherche une maman pour mon cœur »
Je me disais aussi
Ces mots il ne les dit que pour lui

Il ne me parle plus d'amour
J'ai mis fin à son beau discours
J'ai décroché mon téléphone
Enlevé mon interphone
Ne viens plus me déranger
J'ai de vrais malades à soigner !!

samedi 26 juillet 2008

vacances

Les vacances

Voici venus les beaux mois d’été

On aime sur les chemins flâner,

Ne plus avoir d’heure pour rentrer

Et sur les plages tous se coller.

On part tous à la queue leu leu

Sur le bitume brûler à petit feu,

Nomades pour quelques jours, on peut

Et se croire libéré si on le veut.

Manger n’a pas d’heure,

La vie ressemble un peu au bonheur,

Rire, chanter, danser, humer toutes les odeurs

On se sent revivre sans notre facteur.

Hélas, en été les jours passent vite,

La rentrée est là qui se précipite

Reprendre le chemin du retour nous déconfite

Et il faut reprendre notre bonne conduite.

Septembre est encore loin en juillet,

Mais août passera et il sera déjà aux aguets

Il faudra reprendre livres et cahiers

Et repenser le soir à cet été en secret

Quand toute la maisonnée sera couchée.

jeudi 24 juillet 2008

à notre belle jeunesse

Jeunesse

Mais qu’y a-t-il au bout de ta route ?

Un monde peuplé de fous et de doutes ?

Jeunesse, tu es mon lendemain qui chante,

Ne laisse pas faire ceux que la peur hante,

La terre est ronde, fais la danser,

Fais d’un point de départ un point d’arrivée,

Tends ta main vers ceux qui n’ont rien,

Et ta jeunesse, offres la à demain.

Pars visiter les coins les plus reculés,

Pour voir scintiller le soir un ciel étoilé

Fais de tous les hommes tes frères,

Que tes rêves deviennent votre prière

Toujours en ton cœur brillera ta flamme,

Garde tes rires au fond de ton âme

Que ta jeunesse toujours porte ton espoir,

Même quand ta vie en sera à son soir,

Eclaire ma vieillesse, illumine ma fin,

Mon respect pour hier deviendra ton demain,

Jeunesse de notre terre, je t’aime

Enfants d’une femme comme moi-même,

Jeunesse éternelle, à qui le monde appartient,

S’il te plait, fais en quelque chose de bien,

Tu peux réussir où tes aînés ont échoué

A toi de ne jamais laissé tomber….

,