jeudi 18 décembre 2008
phrases à méditer
*William James*
Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer.
*Paul Géraldy*
les hommes sont différents dans la vie mais semblables dans la mort
*Lao Tseu*
les gens ont quelque chose en commun : ils sont touts différents
*Robert Zend*
La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste.
*George Bernanos*
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
*Henri Monnier*
La nature fait les gens semblables, la vie les rend différents
*Confucius*
L'amour, c'est quand la différence ne sépare plus.
*Jacques de Bourbon Busset*
Il n'y a qu'une sorte d'amour, mais il y a mille différentes copies.
*François de La Rochefoucauld*
La différence essentielle entre un jeune con et un vieux con réside dans le temps qu'il leur reste à être cons.
*Jean Dion*
je souhaite à tous de bonnes fêtes de fin et de début d'année puisse l'année nouvelle vous apporter bonheurs, sourires, joie et amitiés sincères
lundi 8 décembre 2008
coup de gueule
il est de nos jours une nouvelle sorte de racisme qui voit le jour, ce qu'on appelle le «racisme silencieux ». votre tête ou votre nom ne fait plus peur ouvertement, tout simplement, « on n'a plus de places » ou « on ne prend pas de stagiaires » ou « on n'embauche pas pour le moment ».
ce racisme, je le vis et je le vois tous les jours autour de moi, une émission y a été consacrée, et ça me choque, ça choque l'être humain en moi, ça choque la mère, car mon fils porte un nom « pas français », ça me choque car le jugement est vite fait et sans appel, et sournois de surcroit!!
il existe pourtant une loi contre cela, mais comment prouver que « on n'embauche pas »? que « on n'a pas de places » ? alors ouvrons notre coeur et notre esprit, apprenons à connaître l'autre, nous sommes tous égaux, tous humains... nous ne sommes plus au Moyen -Age, à avoir peur des sorcières...
samedi 8 novembre 2008
le fantôme.... nouvelle sans prétention
Soudain je me sentais coupable.
Il faudrait peut être que je me présente, je m’appelle Henri, j’ai 40 ans, marié à Sandrine, une belle blonde de 38 ans, 2 enfants : Théo 13 ans et Laetitia, 11 ans, marié depuis 14 ans, et une maitresse, justement, depuis 4 ans : Marie, 35 ans, une brune pétillante et pleine d’appétits….
Donc ce soir là sous la pluie glaciale, dans ma voiture, je me sentais coupable… ma femme m’attendait sagement à la maison, et moi je sortais des bras de mon amante… je l’avais rencontré chez mon beau frère, artiste peintre, lors de l’une de ses expositions.. Comment ne pas m’en souvenir? J’étais en train de me demander si son tableau était à l’endroit ou à l’envers quand une voix douce a murmuré « c’est …. Indéfinissable » et j’ai ri… cela faisait tellement longtemps que je n’avais ri, que je me suis retourné, l’air surpris..
Deux yeux verts pleins de malice me regardaient droit dans les yeux…. Soutenant mon regard, elle a pris ma main « cela fait un moment que je vous observe… vous me plaisez »
Et elle m’a emmené vers les toilettes, la porte à peine fermée, elle a fourré sa langue dans ma bouche, sa main s’est posée sur ma braguette, elle me faisait de l’effet;….aucun doute là-dessus.. Rien que de m’en souvenir, l’envie me tenaillait à nouveau…
Sandrine n’a jamais trop aimer les rapports sexuels, elle écarte les jambes et me laisse faire, sans un mot, sans un cri…. Alors Marie…. Ah Marie…
Donc je me demandais encore ce que je devais faire, en parler à Sandrine, détruire cette sage petite famille, ou me taire, continuer ainsi cette petite vie….
J’ai 40 ans, un tournant dans ma vie, que me reste t’il ? Mon boulot, une voiture neuve tous les 4 ans, une maison presque payée… mais le bonheur… suis-je heureux??? J’en étais là de mes questions, quand je me suis aperçu que j’étais arrivé, la porte du garage s’ouvre automatiquement, je me gare, descends de voiture, la portière claque, puis plus rien………… juste un noir, profond, immense….
Partie II
J’ouvre les yeux, c’est comme si un rouleau compresseur m’était passé dessus.. J’ai mal ,je voudrais crier, mais aucun son ne sort de ma bouche.. Où suis-je?? Je reconnais mon garage, mais la voiture n’est plus là…. Et que fais je au plafond???
J’entends la voix de mon épouse, je me diriges vers elle…. Je veux lui demander où elle a bien pu garer la voiture, combien de temps suis-je resté là, sans que personne ne m’aperçoive… les questions se pressent dans ma tête… « Sandrine??? Mais… » mais on dirait que personne ne m’entend, j’ai pourtant la voix qui porte…….. Même les enfants ne se retournent pas…
« maman, il faut que tu m’aides pour mon devoir de maths,.. Le prof est dingue de nous en donner autant, on dirait qu’il n’y a que lui à donner des devoirs !!
-écoutes, Théo, un prof c’est un prof, alors cesses de te plaindre et travailles!!
-ouais mais c’est pas juste … »
je n’entends pas la suite, comme à son habitude, il se dirige vers sa chambre en marmonnant…
« attends Theo, j’arrive… » ma voix se perd… il ne m’entend pas et on dirait bien que personne ne m’entend, ne me voit…
On sonne à la porte..
Sandrine va ouvrir, je reste là, comme hébété, je ne comprends rien…
« oui, monsieur l’agent? Que se passe t’il??? Mon fils a fait une bêtise??
-madame Chevrier? Madame Sandrine Chevrier, épouse de Monsieur Henri Chevrier?
-euh oui, c’est moi…
-madame, pouvons nous entrer s’il vous plait?
-euh oui mais c’est pour quoi? Mon mari .. Qu’a-t-il fait? Il s’est passé quelque chose??? »
Tant de phrases qui n’ont aucune importance, des phrases qu’on dit pour ne pas entendre ce qu’on redoute… retarder ce moment le plus possible
Je voudrais crier, « mais hé je suis là!!!! Bon sang de bois!!! »
« madame, votre mari a eu un accident, nous sommes désolés..
-comment ça un accident??? »
Oui comment ça un accident???? Dans mon garage????? Mais ils sont fous ces flics !!!! Comment pourrais je avoir un accident dans mon garage??? Et où est passée ma voiture???
J’arrête net de penser, ma fille vient d’entrer et pousse un hurlement de bête blessée, ma femme se précipite vers elle, les policiers ne savent plus quoi faire, Theo descend de sa chambre en trombe, pendant quelques secondes, tout n’est que cris, que larmes… et moi je suis là, impuissant avec cette rage qui me prend soudain …. Personne ne me voit !!!! Personne ne m’entend!!!!! Je suis seul, impuissant, je ne comprends RIEN !!!!
Partie III
Sandrine part avec les policiers au poste, je la suis, je me rends compte soudain que je ne marche pas, j’ai plutôt l’air de flotter, mes pieds ne touchent pas le sol… selon eux, je suis mort… mais alors que fais je ici??? Nous arrivons au poste, et je regarde Sandrine, je me souviens, elle a le même air pincé que lorsque je l’ai demandé en mariage…tout pour ne pas montrer son émotion… ah Sandrine… quand elle avait passé la porte de mon bureau, toute jeune, venue pour assurer sa première automobile, ah oui je ne vous ai pas dit, je suis assureur, j’ai mon propre cabinet, je suis assez fier de moi, j’ai « réussi » comme on dit…
Je la revois, petite blonde avec de grands yeux bleus, je me suis dit « celle là, il me la faut…. » mais après plusieurs rendez vous, je n’avais toujours rien…. Maligne, en plus…. Elle voulait un mari, des enfants, une maison…. Elle a eu tout ça … c’est après la naissance de Laetitia que tout s’est détérioré, elle ne voulait plus de rapports sexuels, je lui faisais mal… les premiers temps, elle simulait plus pour me faire plaisir, mais depuis quelques années, elle ne faisait même plus d’efforts… oh pas de disputes, pas de plaintes, pas de jérémiades, elle continuait sa petite vie peinarde, tout simplement…
« madame Chevrier, que faisait votre mari sur cette route aussi tard ?
-vous savez, mon mari a des clients, enfin je veux dire, avait .. Des clients un peu partout, et il lui arrivait d’aller les voir tard… ils travaillaient pour la plupart, alors…
-oui, mais cette route est dangereuse.. Savez-vous le nom de son client?
-aucune idée… il devait être fatigué, vous savez, il roulait comme un fou parfois..- »
Quoi???? Moi,,??? Mais je ne me souviens même pas être allé sur cette route..!!!! Allons, Henri, calme toi, repenses à cette journée, ce n’est pas possible… comment suis-je arrivé là??? Allons… du calme.. Je me souviens être parti du bureau à 16 heures, pour avoir le temps de passer voir Marie… elle avait un début de rhume alors je ne suis pas resté longtemps, elle n’était pas très en forme… je me suis dit, bon je vais rentrer tôt, ça fera plaisir à Sandrine… je me rappelle de la chanson à la radio, je ne me souviens même plus de la radio, j’aime bien « nostalgie » mais bon…. « maitresse oh ma maitresse, ne touche pas à mes tresses … » Images !! Oui je me rappelle…. Je me souviens aussi m’être posé la question.. Tout lui dire??? Continuer dans le mensonge??? Ah moi et mes sempiternelles questions à la con…. Comme dirait Jean- Marie, mon beau frère, « pourquoi tu te poses tant de questions?? Tout est écrit mon cher » ouais, si on veut….je me rappelle aussi avoir rentrée la voiture dans le garage et puis… plus rien… je me suis retrouvé là, comme un con au plafond.. À essayer de crier, de leur faire sentir… « je suis là!!!! » mais je suis mort… donc je ne peux pas être là… non…. Ce n’est pas possible…. C’est un cauchemar…. Je vais me réveiller, c’est sur….
Partie IV
Ils sont allés au bord de la falaise voir la voiture…… écrasée littéralement… je n’ai aucun client dans le coin alors comment suis-je arrivé là??? Cette question ne me quitte pas…. Sandrine semble se maitriser parfaitement… il faut penser aux enfants… elle les envoie quelques temps chez sa mère.. Oui, elle fait bien, il y a tant de papiers à faire… heureusement que j’avais pris une bonne assurance vie, elle sera au moins à l’abri du besoin avec les enfants… le téléphone sonne:
« oui allo maman, oui ça va….. ,ne t’inquiète pas, je tiens le coup….. La police??? Ben elle a conclu à un accident…. Oui il devait rouler vite… oui maman je te rappelle… bisous »
Deuxième coup de téléphone … oh elle va en avoir, la nouvelle a fait le tour de la famille…
« oui, allo… ah c’est toi.. … il vaut mieux ne pas se voir pour le moment…. Non je t’appellerai quand tout sera fini…. Oui ne t’en fais pas… je t’aime aussi … »
Alors là !!!!! Je reste baba… je crie, « mais qui Est-ce???? Tu me trompais ???? Sandrine !!!!ce n’est pas possible!!! Pas toi…. Pas la mère de mes enfants!! Mais réponds !!!! »
je me rends compte que tout ça ne sert à rien, je suis impuissant… ma femme me trompait, elle est débarrassée de moi, elle a de l’argent… mais non ce n’est pas possible, d’abord …. Elle ne savait pas que je rentrerai tôt… elle ne se doutait pas que j’avais une maitresse.. Ah la peau de Marie, ne plus pouvoir la toucher, lui faire l’amour n’importe où… tout ça va me manquer, sa bouche, son corps… j’ai envie de chialer, de hurler….. Je vois Sandrine dans le miroir … elle sourit, j’ai l’impression qu’elle me regarde… qu’elle me voit… elle tourne le bouton de la radio…: « maitresse, oh ma maitresse… » non ce n’est pas possible….
« et oui mon cher Henri… je te sens ici… mais tu vas partir définitivement bientôt…. Marie et moi serons très heureuses sans toi… ne t’en fais pas, les enfants grandiront au milieu d’un amour sincère… allez adieu mon chéri, et merci pour l’assurance vie…. »
NNNOOONNNNN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
dimanche 26 octobre 2008
un de mes poèmes préférés.. une pensée pour mes amis qui nous ont quittés

Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Auteur:Victor HUGO
mardi 21 octobre 2008
une pensée

Ils sont de plus en plus jeunes, de plus en plus pauvres, ils ne dormiront pas ce soir au chaud, dans un lit douillet, demain?? Ils ne savent même pas si ils seront encore de ce monde, ils ne savent pas de quoi sera fait leur repas, ni même si ils auront un repas…. Une pensée pour eux, ça ne te rendra pas plus pauvre, ça les aidera tellement pourtant… la couverture dont tu ne te sers plus, la veste que tu allais jeter parce qu’elle n’est plus à la mode… assez d’associations cherchent à les aider, alors fais un geste…. Donnes aux restos du cœur, ils ont besoin de dons, tous les jours….. Une pensée pour tous ceux qui, encore une fois auront besoin d’eux pour survivre !
vendredi 17 octobre 2008
Terre

Sous nos pas, la terre humide
Elle guide nos pieds intrépides
Sur les rochers la mousse nous accueille
Pour nous faire comme un doux fauteuil
Au dessus, un ciel bleu reposant
L’appel du large comme un aimant
Sous nos pas, la terre aride
Dans ce désert avide
Le sable nous entoure comme un linceul
Pour envahir nos cœurs bien seuls
Au dessus, un ciel rouge et chaud
L’appel du large comme un drapeau
La nature est belle partout,
Elle règnera toujours par-dessus tout
Petit humain bien éphémère
Tu n’es rien sur cette terre
Qu’elle soit de montagne ou de désert
Tu lui dois le respect comme à une mère
Penses y la prochaine fois que tu marcheras
Penses à elle, tout tu lui dois…
mardi 14 octobre 2008
par la poste

Par la poste, dans du papier doré,
Je m’enverrai, empaquetée,
Au matin, le facteur viendra sonner,
Tu ne seras pas encore réveillé…
Tu auras une mine bien étonnée,
Devant ce joli paquet doré :
« mais qui peut bien un colis m’envoyer? »
Lentement, tu déferas les liens noués,
Doucement, tu ouvriras le papier…
Devant mon corps tout recroquevillé,
Tu auras les yeux écarquillés…
Dans tes bras, je viendrai me lover :
Et oui, cher monsieur, c’est pour une livraison de baisers !!!
samedi 4 octobre 2008
Quizz
Poser un lapin
Ne pas se rendre à un rdv, le plus souvent amoureux, sans en avertir, au préalable, la personne concernée
L’expression est née au XIXème siècle. Au départ, elle voulait dire « ne pas rétribuer les faveurs d’une femme » le sens actuel serait apparu dans le langage étudiant dans la deuxième décennie du XIXème. « poser un lapin » signifiait donner de faux rdv amoureux, en d’autres termes faire une blague à un ami qui attendait inutilement la jeune femme devenant l’objet de la risée de ses copains embusqués ! Et le choix du lapin? Peut être à cause de sa réputation d’amoureux rapide et prolifique!
Prendre la mouche
Etre très susceptible, s’emporter sans raison apparente
L’expression fait allusion à la mouche à bœufs, qui se nourrit du sang des animaux. Ses piqures entrainent dans certains cas l’agitation, voire l’affolement, du bovin qui parait s’énerver subitement et sans cause apparente. Cette expression a le même sens que « quelle mouche l’a piqué? »
Payer en monnaie de singe
Lancer des plaisanteries ou payer avec une fausse monnaie au lieu de rembourser une dette
L’expression remonte à l’époque du Moyen Age. A Paris, il fallait alors s’acquitter d’un péage pour emprunter le pont reliant l’ile de la cité à la rue Saint Jacques. Seuls les forains, bateleurs et autres saltimbanques qui possédaient un singe étaient autorisés à s’en dispenser. En effet, ils pouvaient, en guise de paiement, faire exécuter un numéro à leur animal. C’est Saint Louis qui établit une ordonnance afin de distinguer les animaux considérés comme de simples marchandises (bovins, ovins, cochons, poules et autres volatiles), sur lesquels s’appliquait la taxe, des compagnons et des complices des ménestrels.
Etre le dindon de la farçe
Se retrouver la victime dans une aventure, une entreprise ou une affaire
Dans les comédies bouffonnes du XVIIIème siècle, les acteurs qui jouaient des rôles de religieux dupes étaient appelés les « pères dindons » par allusion à cet oiseau de basse- cour jugé peu intelligent. D’où l’expression actuelle. La pièce de Feydeau intitulée « le dindon » a ensuite largement contribué à la populariser.
Un ours mal léché
Une personne grossière, mal élevée
Au XVIIème siècle, on compare l’attitude des ours aux comportements humains. Un homme qui fuit la société est qualifié d’ « ours », par analogie avec les mâles qui vivent en solitaire. Mais pourquoi « mal léché »? Comme tous les mammifères, l’ourse qui vient de mettre bas lèche son petit pour le débarrasser du placenta. Une vieille superstition soutenait que les oursons n’étaient pas tout à fait développés tant que leur mère ne les avait pas modelés en les léchant. Ainsi, l’expression désignait d’abord un enfant ou un homme handicapé physiquement. Par extension, la malformation physique s’est transmuée en insuffisance éducative : un ours mal léché est un home mal élevé, donc grossier.
Fier comme un pou
Orgueilleux, imbu de lui-même
Contrairement aux apparences, cette expression provient non du pou, l’insecte, mais du coq. En effet, au Moyen Age, on disait « fier comme un poul », celui-ci désignant le mâle de la poule. Pour la petite histoire, le mot « coq » vient de « cocorico » l’onomatopée de son cri.
Verser des larmes de crocodile
Faire croire qu’on est triste
L’expression serait due à une légende affirmant que les crocodiles du Nil attiraient leurs victimes en poussant des gémissements, l’équivalent du chant des sirènes, qui, en attirant les hommes dans les flots, les menaient également à la mort. Selon une autre explication, les crocodiles pleureraient en dévorant leur victime, non par tristesse, mais parce que leurs glandes lacrymales fonctionneraient en même temps que leurs glandes salivaires.
Une poule mouillée
Une personne peureuse, sans courage
Au départ, la locution semble avoir désigné une personne timide et faible, par analogie avec le comportement d’une poule surprise par la pluie : elle se tient à l’écart, sans remuer, dans une sorte d’abattement. De fait, les oiseaux, alourdis par l’eau, ont des difficultés à voler, ce qui les rend plus vulnérables face à leurs prédateurs. Cette expression est attestée dès 1680 dans le dictionnaire de Richelet, qui donne la définition suivante « manquer de courage et de hardiesse. N’avoir point de courage »
Avoir des yeux de lynx
Avoir une vue perçante
L’expression fait non pas référence à l’animal, mais à un personnage de la mythologie grecque, le roi Lyncée, qui, grâce à sa très bonne vue, aida Jason à mener son bateau jusqu’à la Toison d’or. Et c’est de Lyncée que vient le mot « lynx », un félin nocturne doté d’une excellente vision. A l’origine, l’expression était donc « avoir des yeux de Lyncée » mais au fur et à mesure du temps, elle s’est transformée en « avoir des yeux de lynx »
Enfourcher son dada
Parler de son sujet favori
Au temps des fiacres, les cochers criaient « dia! Dia! » pour faire avancer leur attelage. Les jeunes enfants répétaient « da! Da! » sur leur passage. C’est ainsi que le cheval a été appelé « dada » en langage enfantin. Comme la plupart des enfants avaient des jouets représentant un cheval, souvent à bascule, le « dada » est devenu par extension un hobby, une passion. Dans cette expression, le « dada » est donc un sujet pour lequel on se passionne et la personne qui l’enfourche est celle qui parle.
Avoir des yeux de merlans frits
Avoir un regard niais
Apparue au XIXème siècle, cette locution a remplacé « faire des yeux de carpe frite » ! Pourquoi ce changement de poisson? Nul ne le sait, mais les yeux de l’un comme de l’autre, une fois frits, sortent des orbites et ressemblent à des billes blanches inexpressives. A l’origine, on employait cette formule pour parler des jeunes gens qui échangeaient des regards tendres et énamourés, attitude jugée niaise, d ‘où le sens actuel.
Faire le pied de grue
Etre debout et attendre longtemps quelqu’un
L’oiseau échassier a la particularité de se reporter sur une seule patte. en référence à cette attitude étrange, dès le XVIème siècle, l’expression « faire (de) la grue » désigne quelqu’un qui attend longtemps debout. La formule évolue ensuite en « faire la jambe de grue » pour finir par « faire le pied de grue » . Il faut noter aussi que dès l’origine, le mot « grue » évoque également une prostituée dans l’attente d’un client potentiel.
Avoir une tête de linotte
Etre étourdi
Dans la langue française, « tête de » annonce une forme péjorative. Ici, l’ajout d’un oiseau n’est pas anodin, car le volatile a longtemps été réputé peu intelligent, sans doute parce qu’on pensait que l’intelligence était proportionnelle à la tête du cerveau. Avec les progrès de la biologie, au aurait dû revoir l’expression, mais les habitudes du langage on la vie dure!
lundi 29 septembre 2008
Automne

« Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Tu vois, je n’ai pas oublié…. »
L’automne fait rugir le ciel
Et les couleurs flamboyer
C’est une saison comme je les aime
Avec du rouge et du mordoré
Les couleurs se font bohèmes
Et changent à mon gré
Tristes ou gaies, sages ou diablotines
Leurs reflets reflètent mon humeur
Brunes ardentes ou rouges mutines
Marrons pour calmer mes ardeurs
Mais il suffit d’un coup de vent
Pour déshabiller une claire forêt
Et moi, tout contre mon amant
Je n’aurai aucun regret…
samedi 27 septembre 2008
plus rien

Ton cœur bat si lentement,
Une machine qui s’essouffle,
Tes veines ne charrient plus de sang
Je ne sens plus ton souffle
Tu m’avais dit m’aimer jusqu’au bout
Tu me quittes, un point c’est tout
Ta peau est un glaçon
Qui jamais ne fond
Rien n’est plus froid que ton amour
Rien n’est plus glacé que ton corps lourd
Ton âme est si noire d’un coup
Tu t’en vas lentement mais surement
Tes jambes ne te portent plus du tout
Tu restes entre mes bras, t’endormant,
Tu m’avais dit me suivre jusqu’au bout
Tu dors, un point c’est tout
Ton cœur est un glaçon
Qui jamais ne fond
Rien n’est plus glacé que ton amour
Rien n’est plus froid que ton corps lourd
mercredi 24 septembre 2008
conte martien

Petit chaperon rouge version martienne
Il était une fois une petite fille qu’on surnommait le petit chaperon rouge car elle était toujours vêtue de rouge.
Un jour que sa grand-mère avait attrapé la grippe, et oui, elle courait encore très vite, elle décidât d’aller la voir en lui amenant un beau gigot. Pour cela, il fallait traverser la grande forêt sombre…. Mais le petit chaperon rouge n’avait pas peur, pas encore…. Elle rencontra le loup, s’approcha de lui et lui dit : « loup, mon cher, enfin, depuis le temps qu’on me parle de toi et que tu n’oses pas te montrer… » Le loup prit peur et s’enfuit…on le comprend, le décolleté de la demoiselle en disait long…
Il alla jusqu’à la maison de la grand-mère, tirât la bobinette et entra… « Hum vous êtes grand-mère ????? Vous me paraissez bien jeune encore….
- et oui, mon gros loup, la chirurgie fait des merveilles….viens un peu ici… oh loup, que tu as de grandes mains… c’est pour mieux me toucher n’est ce pas ?? et cette grande bouche ??? pour mieux m’embrasser hein ??? »
Le loup s’enfuit…. paraît qu’il court encore, le pauvre….
samedi 20 septembre 2008
quelques fois
Elle me fait une boule dans le gosier
J’aimerai mes maux hurler
Mais ce ne sont que murmures apeurés
Dans ces moments de lucidité
Je me dis quelle conne j’ai été
J’aimerai mes maux pleurer
Mais ce ne sont qu’eaux de pluie coulées
Quelquefois j’aimerai encore croire en aimer
Mais mon cœur se défile, comme à l’accoutumé
J’aimerai mes maux apaiser
Mais ce ne sont que peurs effrayées
vendredi 5 septembre 2008
loi de l'amour
Une légende affirme que le jeu d’échecs a été inventé par un savant indien. Sissa ben Daher. Quand l’empereur Sheram apprit que l’inventeur était un de sujets, il le fit mander au palais.
« Sois remercié pour ce jeu qui égaie le soir de ma vie. Quelle récompense souhaites-tu ?
Eh bien…., s’impatienta l’empereur, parle donc insolent. Craindrais- tu que je ne puisse exaucer ton désir ?
Sissa fut blessé par le ton de Sheram. Il jugea que cela méritait une leçon.
- Soit, finit-il par dire, j’accepte un présent, ô souverain !
- Et quel est-il ?
- Ordonne que me soit remis un grain de riz pour la première case de l’échiquier.
- C’est tout ? Te moquerais-tu de moi chien galeux ? !
- Non sire …ordonnez ensuite que me soit remis 2 grains de riz pour la 2ème case puis 4 pour la 3ème 8 pour la 4ème, 16 pour la 5ème et ainsi de suite jusqu’à la 64ème case en doublant le nombre de grains à chaque fois.
L’empereur se sentit piqué au vif.
- Tu me montres bien peu de respect en honorant si mal ma générosité. Tant pis pour toi ! Vas t’en, mon intendant te fera porter demain ton sac de riz.
Le lendemain à l’aube l’empereur fut réveillé par l’intendant. Celui ci semblait terrifié.
- Sire, sire nous ne pouvons livrer le riz !
-Que me chantes- tu là Barbapoux ? Serais tu devenu fou ! L’intendant tremblait de tous ses membres.
-Sire, vos mathématiciens ont travaillé toute la nuit. Leur conclusion est que votre royaume ne contient pas assez de riz pour exaucer le vœu de Sissa.
-Mais enfin, quel est ce nombre si grand qui naît d’un petit échiquier ?
- Dix huit quadrillons quatre cent quarante six trillons sept cent quarante quatre billions soixante treize milliards sept cent neuf millions cinq cent cinquante et un mille six cent quinze grains de riz Sire !
"De ce qu’ils donnent à leurs enfants, les parents ne doivent attendre aucun retour. Ils peuvent être assurés néanmoins, que leurs enfants le donneront à leurs propres enfants..."
samedi 30 août 2008
point de rupture
Tu m’as fait courber l’échine
Mis sur mon cœur une couronne d’épines
Tu m’as brisé tous les os
Déchiré peu à peu toute ma peau
Pas moyen de refermer ces plaies
Elles portent encore tous les regrets
Tu m’as poignardée dans le dos
Je ne dis plus que des maux
Tu as déchiré mon cœur
Il n’attend plus de bonheur
Pas de points de sutures
Tu m’as écartelée jusqu’au point de rupture……..
dimanche 24 août 2008
une année
une année
Janvier
Sous la neige, ta main glacée
Sans toi une nouvelle année
Février
Un mois condamné
Par moi pour l’éternité
Mars
Que tombent les giboulées
Mes larmes seront camouflées
Avril
Encore un peu de patience
Les jours péniblement avancent
Bientôt
Du muguet plein le cœur
Juin
Le printemps doucement revient
Le soleil se lève enfin
Juillet
Un été de porcelaine sur les lèvres
Mais bien vite retombe la fièvre
Août
Grâce à toi, plus de doutes
Tu les veux toutes
Septembre
Une rentrée sous d’autres cieux
Enfin tu ne hantes plus mes yeux
Octobre
L’automne et ses mille couleurs
Les balades sont du bonheur
Novembre
Goût amer et jour de cendres
Je me sens petit à petit redescendre
Décembre
Enfin l’année se termine, une nouvelle arrive
On espère tous qu’elle nous fera revivre
Une année c’est du temps,
Long ou court selon l’instant
Mais le plus important
C’est de vivre au présent…
Kalou 4 août 2007
vendredi 22 août 2008
Poète
poète:
Quand on est poète, le cœur à fleur de peau
Il est facile de tomber au fond de ce puits
Dans ce sentiment qui vous plante dans le dos
Et de pleurer tout au long de la nuit
Quand on est poète, l’âme en bandoulière
Il est simple de tomber au fond de l’abîme
Dans ce trou sans fond, sous la terre
Que rien ne transparaît, rien ne se devine
Quand on est poète, sensible jusqu’aux os
Il est simple, mesdames, de le faire flamber
Mais ayez pitié de ses oripeaux,
De l’amour, je vous en prie, il faut le ménager
Quand on est poète, beau comme un hidalgo
On dessine un jardin d’Eden avec ses mots
Quand on est amoureux d’écriture, on aime son stylo
Alors laissez le vous aimer, mais gardez le au chaud
Kalou 16 juillet 2007
dimanche 17 août 2008
Pomme
Pomme rouge orgueilleuse et fière
Trognon deviendra par la bouche d’un pair
En toi, croquera chair tendre et juteuse
Tu seras moins fière tout à l’heure, ma dédaigneuse
De ta jeunesse envolée, ne restera rien
De ton pied d’estale, tu tomberas bien
Pomme rouge, tentatrice et fatale
Trognon sec au fil du temps, c’est normal
Rappelles toi seulement que comme les pommes
Le temps efface tout, même les hommes
Tu te crois à l’abri sur ton arbre là haut
Mais tu sais qu’on peut te cueillir avec un escabeau
Ne sois pas si fière, belle pomme, on te mangera
Et trognon , quoique tu fasses, tu deviendras !!!
poésie sensuelle
D’une démarche chaloupée, tu t’avances vers moi,
Tu frôles avec délice mes bas,
Au moment où j’espère te toucher, tu t’en vas
Fier d’avoir su provoquer mon émoi.
Tu me regardes, allongé sur le sofa
Tes yeux ne désarment pas
Chacun de mes gestes est suivi par toi
Mais tu ne bouges pas
Tu consens enfin à venir me rejoindre sur les draps
Tu viens te blottir contre moi
Ta chaleur m’envahit, ton corps collé contre ma chemise de soie
Enfin, nous fermons les yeux, en joie
Ton corps doux réchauffe mes heures loin de toi
Tu es mon amour fidèle et ….. mon chat
vendredi 15 août 2008
la vie
Se remplir la tête pour ne pas penser
Faire cogner son cœur pour ne pas aimer
Où est le sens de la vie, où est la vérité ?
Contre un mur tout simplement se reposer
La vie n’est pas un long fleuve tranquille,
Apprends à naviguer, sur ces eaux malignes
La vie est comme tu la vois, si fragile
Apprends donc à sentir les abords de ton ile
Il faut parfois se poser pour mieux repartir,
Il faut souvent se quitter pour mieux reconquérir
Laisse les eaux te porter pour mieux te libérer
Et attends celui qui viendra accoster….
dimanche 10 août 2008
haine
Je t’en veux, oui…
Ta jalousie morbide,
Tes mensonges sordides,
Je t’en veux à vie…
Je t’aimais oh comme je t’aimais
Et tu as tout saccagé à jamais,
J’ai cru en toi, j’ai cru en nous,
Mais ce n’était que mirages flous…
Je t’en veux, oui…
Macho sans respect,
Visage au bel aspect,
Je t’en veux à vie…
Je t’ai tout donné
Par amour tout accepté,
Des nuits à attendre, espérer
Tu as tout sali, tout souillé…
Alors, pour tous tes mensonges,
Toute ta jalousie, toute ma vie
Restes loin de mes songes,
Je ne peux plus croire ce que tu me dis….
jeudi 7 août 2008
paroles
On m’avait dit :
L’amour est en chacun de nous,
J’y ai cru jusqu’au bout…
On m’avait promis
Amour et fidélité
J’y ai cru une année…
On m’avait dit
Tous les hommes naissent libres et égaux
J’y ai cru comme principes fondamentaux…
On m’avait promis
Vérités, franchise, liberté
J’y ai cru peut être un été…
Je sais aujourd’hui,
L’amour se trouve en moi
Je me suis promis,
Jamais plus en un homme, je crois…
Je sais aujourd’hui,
Pour moi tous les hommes sont frères,
Et tout le reste de ma vie,
Je garde mon cœur en bandoulière….
lundi 4 août 2008
ah dormir.....
Une nuit
Moments affreux où le sommeil me fuit,
Instants de doutes et d’interdits,
Nuit de rêves ou de cauchemars
Quand je revois l’instant de ton départ…
Moments de solitude bienfaisante
Instants de calme et magie reposante
Tant de mots encore me hantent,
Et ta voix dans le noir me désenchante...
Nuit parfois si courte, ou qui n’en finit pas
Quand le doute vient me ronger parfois,
Tu reviens me hanter, mais pourquoi ?
Juste pour écouter tes plaintes, pour toi….
Alors mes nuits je les veux paisibles,
Car pour moi tu es devenu nuisible,
Pars, rejoins la, ne reviens pas,
Car je veux enfin être libérer de toi !
dimanche 3 août 2008
à Stéphane
A mon ami,
Tu es parti, je ne sais où, du moins je ne sais pas encore… j’aurai dû me douter, ton dernier mail me disait combien tu désirais me voir, je n’ai pas su trouver le temps, celui- ci coule trop vite... tellement de choses à faire ici, tellement d’évènements à gérer… je t’avais rencontré à un tournant de ma vie, tu as su me guider… j’avais 16 ans, en pleine déroute, je ne croyais pas à cette religion que mon père m’avait donné… tu as su me montrer la voie, m’amener à cette foi tellement plus proche de moi… tu es parti, et tu laisses un grand vide… tu m’avais dit de trouver le temps, combien nos discussions te manquaient, je ne te savais pas malade, tu n’en parlais pas… savais tu que le temps t’était compté ??? Je pense….
J’ai revu il n’y a pas longtemps un ami d’enfance et je me suis rendue compte alors combien moi j’avais grandie, combien lui était encore petit… et cela grâce à toi, à ton amitié…. Il ne comprenait pas, comme il ne comprend toujours pas, comme mon père n’avait pas compris, comme il n’a jamais compris…. Ses premiers mots furent « alors, toujours, bouddhiste ??? » il ne comprenait toujours pas, combien cette foi était plus proche de moi que toutes les croyances, que toutes les autres religions…..et il ne comprendra hélas jamais….
Tu n’aimais pas le froid, tu préférais le sud, son soleil, ses gens… tu étais loin et pourtant si proche, par le téléphone, par tes mails… et soudain, le vide, le silence, affreux, horrible… mais ta voix est encore dans ma tête, elle me guide encore pourtant…. Et me guidera encore. Je sais que je te retrouverai, ne sois pas pressé, je suis là et serai là….
A toi mon Ami, cette lettre qui ne te parviendra jamais, mais que tu lis, je le sens par-dessus mon épaule…. Je t’aime et je pense à toi
mardi 29 juillet 2008
poésie
Je n'utiliserais pas de mots sensuels,
J'ai trop peur de brûler vos ailes
Des mots simples mais sincères,
Feront bien plus l'affaire
Sensibilité et douceur sucrée
Vous iront mieux que mots censurés
Ma poésie tout en légèreté
Fera bien plus que vous éveiller
Mais je ne prendrais pas de mots crus
Je les préfère bien cuits sur votre peau nue
Ma plume se fera diablesse,
Mais peut aussi se faire sagesse
Alors, je n'utiliserais pas de mots salaces
J'ai trop peur de laisser des traces,
De simples mots d'amitié
Sauront mieux un chemin se frayer
Jusqu'à votre cœur pour y graver
Mon nom en lettres dorées.....
lobotomie
Je veux une lobotomie
Car, quoi que je fasse
Rien ne s'oublie,
Rien ne s'efface
Pouvoir enfin respirer
Sans douleur et sans larmes
Vers demain regarder
Sans peur et sans armes
Mon cœur battre, régulier
Enfin reposé et sans coups
Mes yeux enfin détournés
De cet amour fou
Je veux être lobotomisée
Pour enfin connaître l'oubli
Pour enfin vivre et savourer
Le doux chemin de la vie
Sans haine et sans peurs
Sans attaches ni douleurs
Une main tendue vers l'avenir
Pour ne plus rien sentir
Ne plus voir ressurgir
Ce passé qui me fait souffrir
Enfin doux oubli où je me réfugie
Des bras dont je ne me souviendrais plus
Un regard qui enfin me fuit
Toi que demain je ne saurais plus
Un cerveau enfin apaisé
Oui, je veux être lobotomisée !
Bla-bla
Il me parle d'amour
Et moi j'écoute son curieux discours
Il me dit « allo docteur
J'ai mal au ventre et j'ai mal au cœur »
Il me dit des mots insensés
Que je ne peux ignorer mais ne veux écouter
Il me parle d'amour
Et c'est comme ça tous les jours
Il me dit « allo docteur
J'ai mal à la tête depuis deux heures »
Même si je ne suis pas pudique
Ces maux là ne sont pas magiques
Il me parle d'amour
Mais je ne peux croire ce curieux discours
Il me dit « allo docteur
Je cherche une maman pour mon cœur »
Je me disais aussi
Ces mots il ne les dit que pour lui
Il ne me parle plus d'amour
J'ai mis fin à son beau discours
J'ai décroché mon téléphone
Enlevé mon interphone
Ne viens plus me déranger
J'ai de vrais malades à soigner !!
samedi 26 juillet 2008
vacances
Les vacances
Voici venus les beaux mois d’été
On aime sur les chemins flâner,
Ne plus avoir d’heure pour rentrer
Et sur les plages tous se coller.
On part tous à la queue leu leu
Sur le bitume brûler à petit feu,
Nomades pour quelques jours, on peut
Et se croire libéré si on le veut.
Manger n’a pas d’heure,
La vie ressemble un peu au bonheur,
Rire, chanter, danser, humer toutes les odeurs
On se sent revivre sans notre facteur.
Hélas, en été les jours passent vite,
La rentrée est là qui se précipite
Reprendre le chemin du retour nous déconfite
Et il faut reprendre notre bonne conduite.
Septembre est encore loin en juillet,
Mais août passera et il sera déjà aux aguets
Il faudra reprendre livres et cahiers
Et repenser le soir à cet été en secret
Quand toute la maisonnée sera couchée.
jeudi 24 juillet 2008
à notre belle jeunesse
Jeunesse
Mais qu’y a-t-il au bout de ta route ?
Un monde peuplé de fous et de doutes ?
Jeunesse, tu es mon lendemain qui chante,
Ne laisse pas faire ceux que la peur hante,
La terre est ronde, fais la danser,
Fais d’un point de départ un point d’arrivée,
Tends ta main vers ceux qui n’ont rien,
Et ta jeunesse, offres la à demain.
Pars visiter les coins les plus reculés,
Pour voir scintiller le soir un ciel étoilé
Fais de tous les hommes tes frères,
Que tes rêves deviennent votre prière
Toujours en ton cœur brillera ta flamme,
Garde tes rires au fond de ton âme
Que ta jeunesse toujours porte ton espoir,
Même quand ta vie en sera à son soir,
Eclaire ma vieillesse, illumine ma fin,
Mon respect pour hier deviendra ton demain,
Jeunesse de notre terre, je t’aime
Enfants d’une femme comme moi-même,
Jeunesse éternelle, à qui le monde appartient,
S’il te plait, fais en quelque chose de bien,
Tu peux réussir où tes aînés ont échoué
A toi de ne jamais laissé tomber….
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